Melly melo's world

Euh ?

13 octobre 2008

La CGT et le Salon de l'Auto, ou comment passer une bonne journée sans rien payer.

Vendredi, nous étions le 10 octobre (je vous épargne l'année). Et nous (mon Vati, mon Parrain, mon Guillaume et moi) sommes allés au Salon de l'Auto. Convention internationale à laquelle je rêvais de retourner (je dis 'convention internationale' surtout parce que ça fait 'plus mieux'), vitrine incomparable des nouveautés automobiles de la, ou des prochaines années (et je m'arrête là parce que je n'ai plus de superlatifs).
Nous sommes entrés par la petite porte dirions-nous, et les "videurs" nous ont dit qu'on pouvait prendre ce qu'on voulait. Mon parrain, avec un air dubitatif : "touuut ce qu'on veut ?". Le gars : "euh non, mais vous pouvez prendre les hôtesses !". Moui, ça commençait bien xD
Donc nous avons fait tous les stands les plus intéressants dès le début (sous-entendez : les plus intéressants pour MOI), Ferrari, Rolls (j'aime moyen moins, surtout la hauteur des moteurs !), Peugeot, Citroën, et bien sûr Renault. J'ai dû oublier des stands, mais dont l'intérêt est (pour moi, toujours) moindre, si ce n'est leur design, et je parle entre autres de celui de Fiat, mais aussi Peugeot dont j'ai déjà parlé.

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Donc, puisque nous sommes tous (sauf Chéri d'Amuuuur) à fond pour Renault, j'ai examiné le stand avec une certaine attention, évidemment ! La disposition était charmante, de même que les voitures. Il n'y a que la Mégane que j'ai regardée avec un certain dédain, pour cause de manque de caractère.
Et en changeant de hall, nous avons entendu quelques légers bruits, du genre : "Renault, créateur de chômage" ou autres slogans très audacieux. Nous nous sommes approchés du bruit (oui, je pourrais être la fille dans les films d'horreur qui vont vers le bruit que fait le monstre), et pour voir aussi. Et là, surprise, 700 individus ont forcé l'entrée principale. Certes, c'est selon moi une bonne vitrine pour faire entendre leurs revendications. Parce qu'il ne faut pas non plus abuser, Renault a quand même licencié en masse depuis l'accession de Carlos Ghosn à la plus haute marche de l'entreprise, et ce malgré le renouveau de la marque ces derniers temps. C'est pour ça que mon avis est parfois mitigé à ce niveau.

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Toujours est-il que nous avons continué notre route merveilleuse vers d'autres halls, où nous avons pu voir les voitures d'Opel, de Toyota, Chevrolet (un SUV blanc sublime a retenu mon attention, si vous vouliez vous cotiser pour me l'offrir, il n'y a aucun problème, je lui trouverais bien une petite place ^^), et autres.
Et puis nous avons enchaîné sur le retour (désolée de vous avoir épargné le passage du Hot-Dog à 8€, mais je doute fort que vous lisiez déjà jusque là :P), puisqu'il commençait à y avoir du monde, et que la Melly commençait à en avoir marre. Je suis une petite chose fragile, vous savez ?
Donc, je me suis dit : on va retourner au stand Renault, pour prendre en photo ce que je n'avais pas eu vraiment le temps de prendre, et pis ce sera tout près du stand Citroën qui avaient des supers sacs, et que j'avais l'impression qu'ils en remettaient en circulation (vulgaire jeu de mot en rapport avec Automobile, je sais).
Et là, j'ai été frappée de stupeur. Le stand entier de Renault était rempli de prospectus. Moi, curieuse, j'ai voulu m'approcher. Il y avait un prototype d'une nouvelle voiture qui était blindée de feuilles et de crème genre crème hydratante. Mais c'est là que j'ai vu le pire. Le toit ouvrant d'une Kangoo avait été forcé, de sorte que les deux parties n'étaient plus au même niveau (et reviendraient difficilement au même niveau), une Kangoo d'un autre modèle avait une rayure profonde et longue, faite vraisemblablement avec un tournevis. Le prototype était en fait rayé sur une bonne partie de 3 entailles. Une Vel Satis, rayée aussi sur le capot. Les seules voitures épargnées (et encore, seulement au niveau du vandalisme) étaient les deux nouvelles Mégane, quelques voitures à l'avant-plan, et Z.E. concept.

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C'est là où je voulais en venir. Je peux comprendre qu'on ait un combat syndical à mener, je peux comprendre que le Mondial de l'Automobile est un lieu stratégique pour se faire entendre (même si notre réputation de fouteurs de merde n'est plus à prouver, le bordel sur le Salon était quand même phénoménal !). Je peux aussi, évidemment, comprendre qu'ils ont un boulot, qu'il faut qu'ils le défendent. Mais merde, pas en saccageant leur boulot, et en compromettant celui des autres (responsables de stand, commerciaux, hôtesses ...). Au final, ils ont réussi à faire baisser le respect que je pouvais avoir pour ce syndicat en particulier, parce que même si en théorie les voitures n'appartenaient à "personne", ce n'est pas une raison pour les rayer. Pourquoi doivent-ils casser ? Parce que ça va dans le sens d'un message rationnel porté par les syndicats ? Ben voyons !

Mais la goutte d'eau a été celle-ci : durant tout le temps qu'a duré cette action (peut-être 1 heure au grand maximum), il n'y a eu que casse. Mais ensuite, messieurs et mesdames les CGTistes se sont baladés dans le Salon, avec leur joli drapeau sous le bras. On pouvait entendre au détour de certains stands : "C'est génial, en plus on n'a même pas payé l'entrée !". Sympa pour ceux qui ont payé, eux. Crétins.
Du coup, on est "vite" (oui, tout est relatif !) partis, et en repartant par notre petite entrée, le "videur" nous a demandé si on n'avait pas pris d'hôtesses. Mon parrain a pris un regard désespéré, doublé d'un profond soupir : "elles voulaient pas ...".

 

 

 

Oui, bon, la fin casse un peu tout, mais j'allais pas inventer une jolie fin, juste pour vos beaux yeux. C'était mon coup de gueule de l'année mes enfants. Heureux ?

Posté par melly_melo à 22:50 - Melly le Bouledogue - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


03 avril 2008

Les mecs, ils ne savent pas utiliser les sèches-linge.

Prenez un homme lambda (mon Vati) et observez-le bien. Il va mettre tout ce qui se trouve dans la machine à laver dans le sèche-linge, sans considération du tissu, ou autre.

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C'est ainsi que, par le truchement de l'inadvertence, j'en suis sûre, et non pas pour me faire criser, que le jean le plus serré de mon armoire se trouve avoir rétréci.

Moralité de l'histoire ? Arrêter de râler et m'occuper moi-même en personne de mes affaires. * Humpf * Un si beau pantalon.

Posté par melly_melo à 11:38 - Melly le Bouledogue - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

17 janvier 2008

Non, je ne suis pas un bouledogue.

J'ai un sale caractère. C'est posé, définitif, et on revient pas dessus. Le truc, la question que je me pose, c'est pourquoi, oui, pourquoi, le jour où je suis vraiment dans une journée dite « sans » … y a toujours des gens pour me rendre de plus mauvaise humeur que je ne suis –si c’est possible- avec une petite phrase tellement touchante : « t’es de mauvaise humeur ? ». Nan, maintenant, tu dégages. Où ? Mais n’importe où ma biquette, du moment que tu n’es pas là. Non, ce n’est pas de la méchanceté. Je n’aurais juste pas envie de te tuer par le truchement de l’inadvertance.

Genre, commençons par le matin. Déjà, tu dois attendre 35 minutes la sortie de ta sœur de la salle de bain, qui sort avec son regard de propriétaire, celui qu’elle prend quand elle a la télécommande dans la main. Et qui se dirige vers mes céréales. Je crains que vous n’ayez pas saisi : MES céréales. Comment ça, c’est puéril ? Bien sûr que oui, c’est puéril, mais à 6 heures, mes neurones n’ont pas eu le temps de faire grand-chose d’intéressant, alors réfléchir, pensez-vous !

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Bref. 6 heures 30, il est temps de partir, et là, je me rends compte qu’il faut que je fasse le plein aujourd’hui. Et que ça me saoule parce que j’aimerais rejoindre la couette chaude que j’ai quittée trop prématurément à mon goût, ce matin.

Alors, sérieusement, Metz, ce matin, j’ai pas trop aimé. P’tre parce que j’étais pas super réveillée. Je n’en sais rien. Toujours est-il que la vieille peau qui a claqué sa portière de Laguna sur ma Twingo devait pas être super réveillée non plus, sinon, elle se serait excusée, hein ? M’enfin, rassurez-vous, la voiture n’a rien. Dans le doute, j’ai quand même relevé le numéro d’immatriculation. On n’est jamais trop prudent. Ni trop parano, sachez-le.

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C’est ce moment-là qu’a choisi Choupinet pour m’envoyer un SMS disant : « c’est mort … » je sais plus quoi d’autre mais ça voulait dire qu’il arriverait en retard. Donc.

Tant pis, j’me réfugie à la cafet’ de l’UFR, et pis, là, j’attends. Je n’essaye même pas de réviser, comme dit Choupinet, « c’est mort ». Bah ouais, justement. Je commence seulement à dormir sur la table quand mon portable vibre sous mon coude. Hum. Devant l’amphi Lemoigne. Bah tiens. Youpi ! Retraversée du Saulcy, sous la pluie. Et bien sûr, j’ai pas pris de grand sac ce matin. Et comme le fait remarquer Choupinet qui ne veut pas faire sac commun avec moi : « t’as qu’à retourner à la voiture ». Mouais, j’apprécie moyen comme idée, mais soit.

Donc, je repars à ma voiture, de l’autre côté de la route, donc, sous une pluie fine. Au passage, je vérifie rapidement si la voiture n’a rien. Elle n’a toujours rien, c’est toujours ça de pris.

Là, arrive ce que tout le monde redoutait … enfin, ce que moi, je redoutais : la monnaie et financement. Dans la mesure où j’ai fait l’impasse sur le chapitre le plus gros (les banques, si ça vous intéresse), bah, j’suis dans mes p’tits souliers, faut bien l’admettre. Donc, quand le sujet arrive, et qu’il dit : « les différentes théories de la demande de monnaie » je suis à moitié rassurée. A moitié, j’ai dit. Je vous rappelle que je suis toujours de mauvaise humeur.

A midi, il y a des haricots verts avec du poisson, ce qui n’arrange rien à mes affaires. Faut prendre des forces, pour l’après-midi « socio-psycho ».

Bizarrement, là, ça va mieux. L’après-midi s’étant bien passée, ma mauvaise humeur redescend. Puis, en allant vers la station essence –ma voiture ne fait pas le plein toute seule, mais elle est assez intelligente pour le faire, j’en suis sûre- je laisse passer une madame qui m’agresse parce que j’ai fait remarquer en bougeant mes lèvres que « tu pourrais dire merci, pétasse ! ». Je ne sais pas pourquoi, elle n’a pas eu l’air d’apprécier. Bref, passons.

Je n’ose même pas parler la superbe course poursuite après ma sœur qui pourrait charger la chose qui la tient en vie : son portable.

Et je n’ai même pas parlé des 3 patrouilles de police que j’ai eues sur mes 2 allers-retours pour aller la chercher.

Posté par melly_melo à 15:53 - Melly le Bouledogue - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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